Air Austral… ton univers impitoyable

Posted By Chrys on Mai 14, 2018 | 0 comments


Nan c’est pas un avion de la flotte d’Air Austral, j’vous explique en fin d’article !

Notre retour d’Afrique du Sud fut tellement rocambolesque qu’il m’est impossible de ne pas vous le raconter ! Munissez vous d’une tasse de café ou de thé (ou de ce qui vous fera bien plaisir hein !) car vous êtes là pour un moment. Navrée, j’ai pas pu faire plus court, merci Air Austral !!!

Tout commence gentiment par un léger retard d’1 heure à Johannesburg. Nous devions décoller vendredi 4 mai à 14h pour rejoindre notre île Maurice avec une escale d’1 heure à La Réunion. Pas de quoi fouetter un chat si ce n’est que cette heure changera la donne dans le service des repas. Nouvelle directive d’Air Austral transmise par l’hôtesse en réponse à mon étonnement quand à 16h, elle nous sert un verre en nous précisant que cela nous fera patienter jusqu’au repas… Dorénavant, quand l’avion décolle après 14h30, on sert un repas qui fera office de dîner donc bien plus tard. Ok mais à la base, on devait décoller à 14h et moi j’ai fait patienter mon gnome pour le déj pensant que sinon il les cumulerait. Bien mal m’en a pris, nous avons “déjeuné-dîné” à 17h. Bon, en vrai, j’ai mis ça sur le dos de mon fiston mais j’ai un GROS problème avec la nourriture. Mon organisme n’est absolument pas conçu pour louper un seul repas de la journée… Heureusement, (un sixième sens certainement) je m’étais achetée un sandwich (dégueu mais bon quand on a faim…) au stand de l’aéroport avant de décoller. Mais mes zhoms n’avaient rien de le ventre depuis le petit-dej, ce sont des super-héros !!! Je passe rapidement sur le vol particulier… Un voyage surprenant, hors du temps, un tantinet flippant…  observer un passager installer son tapis de prière dans le couloir de l’avion, juste à côte de moi, c’est déjà pas commun vous en conviendrez mais d’autant plus quand des turbulences sévissent et que cet homme planté à mes côtés est prêt à me tomber dessus à chaque nouveau trou d’air. Le steward a réussi à le raisonner mais c’était sans compter sur ses camarades qui ont mis une atmosphère très étrange durant ces 4 (longues) heures… Passons…

Nous atterrissons donc à La Réunion avec un peu de retard et speedons jusqu’à la zone de transferts où… personne ne nous attend !

Pas un pelé à l’horizon ! Nous sommes donc 9 voyageurs dont 6 Sud-Af aussi perplexes que nous qui cherchons notre prochain vol pour Maurice. Un policier finit par se pointer, nous raconte rapidement que le vol est annulé et devant notre mine déconfite nous dit d’aller voir ce qui est prévu avec AA. On traduit rapidement à nos nouveaux amis de route qui ne pannent rien au français, ya pas que moi qui peine avec les langues étrangères, petite consolation du moment et hop, on file récupérer nos bagages, quelque peu agacés, pensez bien ! On part chercher un charriot à bagages mais le réunionnais est blagueur (ou fourbe au choix !) car il te faut une pièce de monnaie en Euro ! De tous les aéroports visités, on n’a jamais vu ça ! Si tu es en transit entre 2 pays n’utilisant pas cette monnaie (notre cas) ou que tu débarques de l’étranger, que tu n’as pas eu le temps de retirer de l’argent au distributeur (parce que y’en a rarement entre ta sortie d’avion et la zone bagages…) et que tu ne t’es pas arrêté boire un café pour faire de la monnaie (rare également entre la sortie d’avion et la zone bagages) et bien, tu l’as dans l’baba ! Tu te portes toutes tes valises à la force de tes petits bras !!! Bienvenue à La Réunion les touristes !

La nana d’AA venue nous accueillir s’empresse de nous rapporter un charriot. Elle nous explique que nous allons être acheminés à l’hôtel St Alexis dans l’Ouest (dans d’autres circonstances, j’aurais apprécié car je connais sa renommée mais là…) et que nous reprendrons un avion à 10h le lendemain. Nous apprenons que notre avion est cloué au sol dû à un problème hydrolique. Bon ! ok ! A part le fait que je trouve étrange d’aller dormir dans l’Ouest alors que l’aéroport est dans le Nord, je trouve la prise en charge d’AA plutôt rapide et sympathique (faut le dire aussi quand c’est bien). La nana est plutôt aux petits soins et on voit bien qu’elle tente d’apaiser les tensions. Tant qu’il y a du réseau, j’en profite pour informer notre gentil taximan que nous ne serons pas à Maurice le soir. Evidemment, je me doute qu’il est déjà bien avancé sur sa route puisqu’il faut plus d’une heure pour rejoindre le Nord de l’île (où il habite comme nous) à l’aéroport de Maurice. Ce que je ne savais pas, c’est qu’il n’a pas de wifi en dehors de chez lui et ne verra donc pas mon message. Il nous expliquera plus tard qu’il appelle toujours l’aéroport avant de prendre la route afin de confirmer que le vol est bien maintenu pour éviter un chemin de boucher. Ben là, l’aéroport lui dit que notre avion est juste retardé mais pas annulé. C’est en voyant que nous n’arrivons pas qu’il se décide à pénétrer dans l’aéroport pour utiliser la connexion offerte et découvre mon message… Il reviendra donc gentiment le lendemain… Merci Air Austral !!!

Bref, on est donc dirigé vers un mini bus qui mettra plus d’une heure à rejoindre l’hôtel !!! A La Réunion, on emprunte la route du Littoral, l’unique route qui te mène vers l’Ouest (et dans le Sud aussi d’ailleurs). Il y a de gros travaux avec la nouvelle méga route qu’ils construisent sur la mer (afin d’éviter les éboulements fréquents de la montage qui la borde). C’est un chantier de guedin !!! Il est 21h et on roule au pas durant 45 min… On en profite pour papoter avec nos Sud-af qui conservent leur bonne humeur et s’esclaffent à chaque parole prononcée (que je ne comprends pas bien, je vous rappelle mon souci d’apprentissage.. ) Pour ma défense, l’accent Sud-Africain est super particulier.

Arrivés à l’hôtel, on est dispatché dans nos chambres. On entend le ressac de la mer jusqu’à l’intérieur de notre habitat (dans d’autres circonstances, on aurait apprécié mais là…) J’l’ai pas déjà dit ça ? On nous apporte une assiette d’assortiments sympathique, on grignote, on se douche, on se dit qu’il faut dormir parce que le lendemain, on doit être prêt à 7h pétantes mais pour nous, débarquant d’Afrique du Sud, nos horloges sont encore réglées 2h plus tôt donc cela fait un lever à 4h ! Ca va piquer !!!

4h ! (enfin 6 heures locales) je vous confirme, ça pique !!! Re-douche, direction la réception au RDC pour se renseigner sur le lieu du breakfast. Ah ! Faut remonter au 2ème (où on logeait en fait), prendre la première à droite, puis à gauche, traverser le pont… bref on s’en est sorti sans GPS, un exploit pour nous ! On arrive enfin dans la salle de restaurant, face à l’océan, très jolie (dans d’autres circonstances, on aurait apprécié mais là…). Allez, j’ai quand même pris le temps de faire une photo, sympa non ?

Il y a plein de jolis paniers avec plein de couvercles mais zéro étiquettes !!! Quand t’es en vacances et que tu peux flâner dans cette immense salle, c’est sympa mais quand t’as un avion à prendre et que les minutes comptent, ben c’est super trop con ce système. Tu coures, tu ouvres, tu découvres ! ah c’est ça ? ben non, ça m’dit rien. Et dans c’lui-là y’a quoi ? Ah ouais, ça peut m’tenter… bref, tu perds un temps de dingue et on t’a dit 7h à la réception, il est 6h45 (enfin 4h45 pour nous, essayez de suivre SVP !!!) et t’as pas envie de chercher sérieux !!!! Nos 6 compères et nous-même sommes fin prêts, sagement installés à la réception du St Alexis à 7h05 ! On est (presque) super obéissants quoi !

7h15… 7h20… 7h25… bon ! j’vous épargne la suite ? Le car se pointe à 7h45 ! Sur ce coup, je pense que les Sud-af commencent à perdre de leur splendeur et l’arrivée à l’aéroport de St Denis une petite heure plus tard va les achever !!! Un monde hallucinant !!! ça grouille de partout, t’as l’impression d’être à la foire du Trône (enfin, je n’y ai jamais mis les pieds mais c’est ce que j’imagine). On cherche le bout de la queue immmmmmmmmense et on commence à patienter en essayant d’en rire avec nos supers copains du Cap (on va devenir intimes à ce stade). On apprend que ce sont 2 avions qui ont été annulés la veille d’où l’ampleur du désastre. Au bout de “longtemps”, je ne regardais plus en fait mais pas loin de 2 heures je pense, nous arrivons, presque heureux, au guichet d’enregistrement. Et là, la nana nous informe que nous ne sommes pas sur ce vol, qu’on doit attendre la fin des enregistrements pour “voir”… mais là madame, ça va pas être possible… Surtout qu’on avait essayé d’être aimable jusqu’à présent en pensant à tous ceux passés avant nous qui avaient dû lâcher leur rage sur elle, qui malgré tout, soyons honnêtes, n’y est pas pour grand chose. Devant notre mine déconfite (on a été très déconfits durant ces 2 jours) elle appelle donc quelqu’un et nous dit de filer à un autre guichet pour prendre un autre avion qui va bientôt décoller… What ? Bon, allez, pas de perte de temps en questionnement inutile, demi tour droite, on coure à cet autre guichet, on voit une queue, moins grande mais quand même (on ne se marre pas SVP). La nana (de l’autre guichet hein ! je sens que je vous perds !) sort de son guichet (pfff les répétitions mais on n’a pas l’temps de chercher, on est pressé làààà !!!) pour informer la file d’attente (wahou, remarquez l’effort, je me mets aux synonymes) qu’elle doit nous faire passer en priorité, qu’on a un avion à prendre nous, merde alors !!! Elle commence à enregistrer mon homme, mon fils, 2 de la famille Sud-Af se pointent à notre guichet, ils ont réussi à les séparer, sont trop forts AA !!! C’est à mon tour et là… (je sais, je suis la reine du suspens) ça coince ! Elle n’arrive pas à m’enregistrer, un problème avec mon nom à priori … Une légère pensée anxieuse finit par me traverser l’esprit… Dois-je vraiment prendre l’avion aujourd’hui ? Bon allez, je suis une warrior pis j’vais pas planter mes 2 zhoms et mes poilues me manquent cruellement ! Elle passe des appels et nous enregistre tous enfin. On coure au 1er pour rejoindre une escorte composée de 2 nanas d’AA sensée faire accélérer le passage jusqu’à l’avion tant convoité… Je stoppe le processus infernal et j’exige de faire une pause pipi avant ! Plus de 2h à poireauter, je peux bien prendre 5 min. On calcule les toilettes les plus proches (enfin elles, moi je ne connais pas suffisamment l’aéroport). Je coure à perdre haleine (au ralenti cela aurait été super beau j’suis sûre !) le long d’un long couloir, je choppe un ascenseur qui me fait descendre au sous-sol, les toilettes sont en face ouf ! Vite je fais mon affaire, je reprends l’ascenseur jusqu’au 2ème, je fonce dans le couloir en sens inverse, les voyageurs me regardent curieusement, je croise un mec de l’aéroport qui me demande si j’ai oublié quelque chose… naaaaan m’sieur, tout va super bien, j’ai juste un avion à prennnnnndre !!!

Je rejoins mes hommes, en sueur, j’adoooooore !!! avec l’escorte d’AA réduite à une nana, l’autre a du perdre patience malgré pourtant un aller retour digne des plus grands sprinters, 2 min à tout casser ! Bref, nous arrivons à la douane. La nana d’AA fait un signe au policier pour qu’il nous contrôle en priorité. Petit coup de “j’ai du pouvoir et je le sais” fait venir d’autres passagers avant nous. Une fois sa petite jouissance passée, consulte nos passeports. C’est ok ! On arrive au niveau des portiques, on retire ceinture, montre et touti quanti. Une seule bipe sous le portique, j’vous laisse deviner ? On me passe le petit ticket sur les mains, les shoes pour voir si j’ai des résidus d’explosif. Je n’ai pu m’empêcher de sortir au policier que je devais être bien chargée en énervement. Le mec n’a rien du comprendre. Bref, tout est ok (2 “épreuves” passées sans trop d’anicroches, c’est inespéré !) Pendant qu’on remet ceinture, montre et touti quanti, j’entends le talkie walkie de la nana d’AA (qui a du aussi passer le contrôle comme nous et se désaper comme nous) que les mecs des bagages ont oublié de prendre les valises des derniers enregistrés sur le vol UU104. Mais c’est nous ça !!! Le regard désemparé de la nana qui a vu que j’avais tilté me fait lâcher l’affaire. On verra bien quoi !!! Pis à priori, ils s’en sont aperçus donc on va penser qu’ils vont y remédier. On reste positifs bordel !!!

On traverse la zone duty-free à une allure qui ne nous permet pas d’espérer d’y acheter quoi que ce soit ni même voir ce qu’elle présente d’ailleurs, on fend la bise ! On arrive en haut d’un escalier où notre copine d’AA nous indique de descendre jusqu’à la porte 8 tout au bout là-bas. On dévale l’escalier, on se pointe devant la porte 8,, tout au bout là-bas, on nous demande qui on est. On est les passagers du vol 104 quoi ! Vous n’êtes pas au courant ? Ah mais oui, mais c’est pas là ! C’est à l’autre bout là-bas, à la porte 3 ! Zen, restons zen. Demi-tour gauche cette fois et rebelotte pour une course effrénée. Porte 3 : une nana nous fait signe de descendre, ainsi qu’à une autre passagère en train de patienter sur un fauteuil. A sa tête, on imagine très bien que pour elle aussi, l’attente a été longue.

On nous indique un bus sur le tarmac. Ok, ce ne sera pas un gros avion. Celui-ci aurait peut-être pu un tant soi peu rattraper le retard. Tant pis ! Ah mais au fait, on n’a pas prévenu Suren, notre taximan, sur notre énième changement d’avion et on ne sait pas quand, où (on n’est plus à ça près !), comment l’autre va arriver. Mais plus de connexion dans le bus… grrrr ! On espère que Suren sera aussi patient que nous…

Nous attendons encore 15 minutes dans ce bus gigantesque à accordéon. Il faut bien ça pour les 4 passagers que nous sommes. J’en profite pour regarder l’autre voyageuse que je reconnais, elle vit à Maurice, cette île est petite donc on connaît pas mal de gens, ne serait-ce que de vue.  Nos deux compères sud-africains arrivent, complètement débraillés, essayent de remettre leur ceinture et chaussures (oui ils ont eu le droit à la totale eux !!!) tout en courant vers le bus… les pauvres ! Ils vont avoir une belle image des Français…

Nous commençons notre petit trajet qui passe devant les gros avions (snif), les moyens (re-snif), on file vers un petit parking, loin là-bas où plusieurs ATR 72 attendent les pestiférés comme nous. Bon, je m’y étais préparée durant ces minutes à patienter dans le bus mais à chaque fois que je monte dans ces appareils, je constate toujours que c’est décidément très petit ! On se dit que les autres passagers qui poireautent depuis belle lurette, eux aussi, doivent penser que c’est de notre fait. Je promets de ne plus juger les voyageurs en retard… Le temps que mes acolytes s’installent, je retourne vérifier rapidement que les toilettes de ces avions sont toujours un placard à balai (oui je vais souvent faire pipi !!!), je n’arrive pas à ouvrir cette maudite porte pour sortir de ce cagibi, comme à chaque fois dans les ATR. L’hôtesse très sympathique m’explique que sur ce modèle réduit, les poignées doivent être tournées vraiment à fond (j’espère que vous apprécierez ce tuyau qui peut servir à tous les claustrophobes comme moi !) Les moteurs tournent, l’hôtesse de l’air nous donne les consignes de sécurité guidée par un stewart emprunt d’humour qui apportera un peu de légèreté dans cette déroute airaustralienne ! On peut décoller ! Youpiiiii !!!! Enfin !!!

Mais… (ben oui vous savez bien qu’il y a toujours un mais dans les histoires !) Mais, disais-je donc, les moteurs s’éteignent… Tiens !?! Que se passe t’il donc… ENCORE !!! Et notre charmant commandant de bord, je dis charmant sans voir sa bobine mais bon, ils le sont toujours les commandants de bord non ? (et puis, ils ont nos vies entre leurs mains alors je préfère les imaginer charmants) nous signale que Maurice vient de les informer qu’un trafic aérien dense nous oblige à attendre 25 minutes supplémentaires au sol. Je vais bien, tout va bien (vous connaissez le sketch de Dani Boon ?) On en rit, nerveusement certainement, je n’vois qu’ça ! La femme “mauricienne” est assise juste devant mon fils. Elle passe des coups de fils et je la vois consulter ses messages. Elle a donc de la connexion… J’ai le culot de lui demander son mobile pour envoyer un message à notre chauffeur ce qu’elle fait avec gentillesse. Il a même le temps de répondre avant notre décollage. C’est ok, il nous attend ! Un poids de moins, ouf ! On lui payera évidemment ses deux courses sans qu’il ne demande rien… Trop adorable Suren. Et merci Air Austral !

On finit par atterrir à Maurice. Il y a un nombre impressionnant de voyageurs à attendre le passage en douane. J’en profite pour remercier de nouveau la femme du tel et papote un peu avec elle. J’apprends qu’elle se rend tous les mois à Mayotte pour son travail, qu’Air Austral a le monopole sur cette destination, elle n’a donc pas d’autres choix pour voyager. Elle m’explique les ennuis récurrents avec cette compagnie et la fois où elle est restée coincée un dimanche entier à La Réunion. Moi je lui livre également l’anecdote de mon homme qui, sur cette même compagnie, un an auparavant, se voit renverser sur son pantalon blanc (mon mec est classe, même en voyage !!!) le café de ses deux voisins car les hôtesses avaient décidé de servir les boissons malgré des turbulences de compèt ! Merci AA !

La file d’attente est longue et me laisse le loisir d’angoisser en m’apercevant que j’ai laissé à la case ma carte de résident ainsi que celle de mon fils. En temps normal, ils ne plaisantent pas avec l’entrée sur leur territoire les douaniers mauriciens. Stress pour rien, tout s’est bien passé, c’est informatisé depuis notre dernier voyage et ça facilite bien les choses. On récupère même nos valises arrivées à bon port et en premier même ! (Il y a un avantage à embarquer en dernier !) et on file, apaisés, rejoindre Suren. On aurait aimé souhaiter de bonnes vacances à nos sud-af mais le dispatching de la douane entre résidents et non-résidents ne nous l’aura pas permis. On espère qu’ils auront apprécié leurs vacances à l’île Maurice malgré les déboires pour s’y rendre.

13h45 heure locale, il fait chaud, il fait bon, on a un peu faim (en flippée de la bouffe, j’ai prévu des gâteaux) mais on a envie d’être chez nous, de câliner nos poilues, voir si elles nous font la fête ou la tête, se poser un peu, faire une sieste si possible car le soir, on est de crémaillère et on a super envie de raconter ce joli voyage en Afrique du Sud à nos copains ! Et bientôt à vous aussi, promis !

Explications de la photo en début d’article : c’est un avion de la compagnie Mango que nous avons testée par deux fois lors de nos transferts entre Johannesburg et Cape Town. J’adore sa couleur orange, j’ai apprécié le principe d’acheter à manger seulement si tu le souhaites (bon, moi je l’ai souhaité il en va de soi !), et TOUT s’est déroulé de manière fluide.

Alors, j’avais envie de faire un peu la nique à AA à qui évidemment je ne décerne pas le triple A !!!

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